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vendredi 5 avril 2013

TELETRAVAIL : LA CFE-CGC SE BAT AU NIVEAU DU GROUPE ET DE TCS !

Au niveau TCS : La CFE-CGC a été l’élément moteur dans la négociation et la signature d’un d’accord sur le télétravail. Seul le syndicat majoritaire n’a pas voulu le signer (alors qu’il l’avait pourtant négocié !) en exigeant soudainement une négociation au niveau du Groupe. Ceci a empêché la mise en place du télétravail chez TCS dès début 2013, comme l’attendait de nombreux salariés, en particulier à CRISTAL.
Au niveau GROUPE : La CFE-CGC a donc repris son action pour obtenir la signature, cette fois-ci au niveau du groupe, d’un accord Cadre, qui permettrait (enfin !) la mise en œuvre du télétravail à TCS.

La CFE-CGC s’est battue et continue à se battre pour un accord qu’elle souhaite être un succès sur le terrain. En effet, le passage au télétravail étant une décision concertée entre le salarié et son management, il faut qu’il soit réellement « attrayant » pour les deux parties.  
Dans cette optique, les négociateurs CFE-CGC ont obtenu les avancées significatives suivantes : 
-       Participation aux frais : elle est relevée à 30 € / mois au lieu des 20 € figurant dans l’accord TCS,
-       Quotas : dans l’accord TCS, il n’y avait pas de quota et la CFE-CGC avait insisté sur ce point. Pour l’accord Cadre, la Direction du Groupe a voulu imposer un quota, qui plus est, identique pour toutes les unités. La CFE-CGC a obtenu que cette notion soit discutée dans les accords d’entreprise en fonction des besoins de chaque unité, La CFE-CGC défendra le plus grand quota possible (à titre d’exemple, un quota de 5% ne concernerait que 175 salariés à CRISTAL !)
-       Report des jours de télétravail : grâce à la CFE-CGC,  il devient possible sur une semaine. La CFE-CGC a souhaité remettre le dialogue entre manager et salarié au centre d’un dispositif qui ne soit pas une « usine à gaz »,
-       Durée de l’accord : la CFE-CGC a obtenu que figure dans l’accord cadre une clause de revoyure au bout de 18 mois,
-       Intervention du CHS-CT : la CFE-CGC a obtenu que si intervention du CHS-CT il y a, celle-ci se fasse avec l’accord du salarié, dans le respect de sa vie privée
Concernant le nombre de jours de télétravail, le projet d’accord Cadre le restreint à 1 seul par semaine contrairement à l’accord TCS qui prévoyait son extension possible à 2 jours par semaine après un an d’application. La CFE-CGC se battra pour que cette possibilité reste inscrite dans le nouvel accord TCS qui sera décliné sur le futur accord Groupe.

Quant au droit à la déconnexion, cheval de bataille du syndicat majoritaire et raison invoquée de sa non-signature de l’accord TCS, il reste limité aux horaires d’ouverture des sites (7h30 – 19h30), donc il n’apporte quasiment rien par rapport au texte de l’accord initial TCS.

La CFE-CGC est entièrement mobilisée pour que cet accord Cadre, adapté aux besoins des différentes unités du Groupe, soit finalisé fin avril, de manière à pouvoir être décliné à TCS dès le mois de juin.
Il n’en reste pas moins que la non-signature de l’accord local TCS par le syndicat majoritaire nous aura fait perdre à tous au minimum 6 mois !

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