Alors que le chancelier allemand, Friedrich Merz estime que l’Allemagne « n’a pas besoin » du même avion de combat que la France, laissant planer une menace sur l’avenir du projet SCAF, Emmanuel Macron répond à distance que les Européens « ont intérêt à avoir un modèle commun ». « Si nos clients l’exigent, nous soutiendrions une solution à deux volets », soit deux avions, déclare le patron d’Airbus, partenaire du français Dassault pour le projet. Lire l'article
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