En revanche, la CGT et la CFE-CGC ont exprimé leur colère. "C'est clairement un vote qui n'est pas du tout acceptable, qui est scandaleux, alors qu'on avait les moyens de revaloriser les retraites au maximum envisagé à 1,9%", a critiqué Denis Gravouil, le négociateur du syndicat, fustigeant une "volonté de punir les retraités" de la part du patronat qui "joue avec le feu". "L'accord national interprofessionnel de 2023 n'a pas été respecté", a estimé de son côté auprès de l'AFP Christelle Thieffinne, la présidente de la CFE-CGC. Lire l'article
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