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lundi 31 mars 2014

Thales va louer 7 étages de "Carpe Diem" à La Défense

Une première - et belle signature - pour "Carpe Diem" ("Pierre d'Or Programmes" en 2012) : le groupe Thales dont l'actuel siège est situé à Neuilly sur Seine (45, rue de Villiers), prendrait en location les 7 étages les plus élevés de la tour, à La Défense. Il s'agit là d'une prise à bail d'environ 10 200 m2 de bureaux, pour 9 ans. L'installation de Thales devrait avoir lieu à la fin 2014, début 2015. Un joli signe pour le marché de La Défense qui attendait, non sans impatience, des jours meilleurs !

Une appli mobile pour sauver des emplois en France

Basée sur le livre Made in emplois de Charles Huet, cette application développée en partenariat avec le syndicat CFE-CGC a pour objectif de montrer aux consommateurs l'impact de leur achat sur l'emploi en France.

Opération Made in emplois - ATTENTION, ce n'est pas un poisson d'avril !!!

Dans le cadre de la semaine du développement durable et du consommer autrement, Carole Couvert, présidente de la CFE-CGC et Charles Huet, auteur du guide des produits Made in Emplois vous invitent à la présentation de l’application mobile gratuite « Made in Emplois » le Mardi 1er avril 2014 à 11 h à la Maison de la CFE-CGC 59 rue du Rocher 75008 Paris.
La CFE-CGC défend l’emploi et le pouvoir d’achat des classes moyennes. Elle propose une nouvelle approche pour passer du consommateur au consom’acteur.

Cholet - Thales pense à déménager près de la gare

Le groupe de télécommunications de défense pourrait quitter son bâtiment historique devenu trop vétuste, boulevard Edmond-Michelet. Mais pour aller où ? Le nouveau site devra être facilement accessible à Cholet.
Deux possibilités existent. D'abord, celle de rénover, et donc de rester sur le même site. Mais elle implique d'arrêter momentanément des chaînes de validation, de démonter les immenses verrières, de déplacer des salariés... « Les contraintes sont lourdes », expliquent des sources internes de l'entreprise. L'autre possibilité est de déménager, même si la question se pose de l'intérêt financier à construire un site à proximité. Cholet n'est pas seule dans cette situation. D'autres sites français de Thales connaissent, ou ont connu ce dilemme : Laval/Nantes, Bressuire/Poitiers, Colombes/Gennevilliers...
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Thales veut acheter à Finmeccanica sa filiale ferroviaire STS mais...

Mais que va faire Finmeccanica confronté ces derniers mois à un véritable dilemme stratégique ? Le groupe italien est déchiré entre deux choix pratiquement incompatibles. Soit il rééquilibre, comme il le désire, l'alliance spatiale à 50/50 avec Thales, qui est d'ailleurs prêt à accéder à son souhait mais à condition de récupérer en contrepartie Ansaldo STS, les activités de signalisations ferroviaires, selon des sources concordantes. Soit le groupe italien vend cette pépite, dont il détient 40,1 %, avec AnsaldoBreda (100 %) pour mieux se débarrasser de cette filiale, qui plombe ses comptes depuis plusieurs mois.

vendredi 28 mars 2014

MANQUE DE VISIBILITE SUR LA SITUATION ECONOMIQUE DU SITE DE BRETIGNY

La CFE-CGC s’interroge sur la situation actuelle de l’établissement de Brétigny et sur le manque de visibilité des charges à venir. Le peu d’information, dont disposent le représentant syndical CFE-CGC et les élus CFE-CGC du Comité d’Etablissement, concernant les perspectives économiques et stratégiques de RCS, engendre  une inquiétude grandissante pour l’ensemble du personnel.

mercredi 26 mars 2014

Pacte de responsabilité : le podcast de Carole Couvert sur RMC

Pourquoi la CFE-CGC a finalement refuser de signer le pacte de responsabilité ? Invitée ce mercredi de Jean-Jacques Bourdin, la présidente du syndicat des cadres a parlé de "trahison" du Medef.

L'ÉDITO ÉCO DE NICOLAS DOZE: PACTE DE RESPONSABILITÉ: LA CFE-CGC PROVOQUE UN GROS CLASH DANS LE DIALOGUE SOCIAL

Nicolas Doze revient sur la décision de la CFE-CGC, syndicat des cadres, qui renonce à signer l’accord sur le pacte de responsabilité. Ainsi, Carole Couvert, présidente de la CFE-CGC, a confirmé l’opposition de son syndicat à l’accord sur l’indemnisation des chômeurs, accepté par la FO, la CFDT, la CFTC et le patronat.

La CFE-CGC ne signera pas le Pacte de responsabilité

Le Pacte de responsabilité reposait sur un contrat de confiance entre le patronat et les syndicats de salariés. Il reconnaissait la nécessité d’un effort partagé entre les entreprises et les salariés pour retrouver le chemin de la croissance.
Mais le patronat a brisé cette confiance en imposant ses vues dans l’accord sur le financement de l’assurance chômage : cette réforme se fait aux dépens des classes moyennes, des techniciens, des agents de maîtrise, des cadres et des ingénieurs. Le contrat de confiance est donc rompu. C’est une véritable trahison du patronat.

mardi 25 mars 2014

Pacte de responsabilité : coup d'éclat de la CFE-CGC qui renonce à signer

La CFE-CGC, mécontente de l'accord sur l'assurance chômage, a renoncé mardi à signer le "pacte de responsabilité", un coup d'éclat dont se serait bien passé en pleines municipales le gouvernement qui a fait du pacte sa nouvelle arme pour l'emploi.
Retirer sa signature, "ce n'est pas anodin, ça ne se passe pas souvent dans une organisation syndicale", a souligné Carole Couvert, la présidente du syndicat des cadres, qui avait convoqué une "conférence de presse exceptionnelle" pour annoncer ce changement de pied ...
Elle (Carole Couvert) s'en est prise également à la "collusion du Medef et de la CFDT" dans cette négociation: "Il y a les syndicats officiels et il y a les autres", a-t-elle lancé ...
"Notre décision, c'est par rapport au patronat, ce n'est pas par rapport au gouvernement", a assuré Carole Couvert. La concomitance avec les municipales n'est due "qu'au hasard du calendrier".
Elle a toutefois mis en garde le gouvernement contre "le mécontentement qui est en train de grandir dans les classes moyennes" et qui s'est traduit "dans une partie du résultat des urnes".
"Le gouvernement doit entendre et faire un vrai geste à destination des classes moyennes qui s'en prennent plein la figure" en "leur redonnant du pouvoir d'achat", a-t-elle estimé. Il faut un "signal fort et rapide" via une baisse des prélèvements sur les ménages. Sinon, il "est possible que la prochaine étape se passe dans la rue".
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Pacte de responsabilité : la CFE-CGC en rupture

C'est officiel ce mardi 25 mars. La CFE-CGC, syndicat des cadres, renonce à signer l'accord sur le pacte de responsabilité. Elle juge que "la confiance avec le patronat est rompue", après que la CFDT, la CFTC, FO et le patronat aient signé à l'arraché l'accord sur l'assurance chômage, vendredi 21 mars.
Le syndicat des cadres fait jusqu'ici partie de ceux qu'on classe dans le camp des syndicats réformistes, ceux sur lesquels le gouvernement s'appuie pour faire avancer ses réformes. Le marché du travail, les retraites, la formation professionnelle... l'aval donné par ces organisations a été précieux pour la majorité gouvernementale.
Les classes moyennes victimes des réformes
Si la CFE-CGC commence à remettre en cause cet équilibre-là, c'est l'équilibre du dialogue social dans le pays qui pourrait peut-être s'en voir affecté. D'autant plus qu'il ne s'agit pas d'un coup de tête passager. Le message de la CFE-CGC aujourd'hui est bien plus large qu'un simple désaccord sur la réforme de l'assurance chômage. Le syndicat estime que c'est la classe moyenne qui fait les frais des réformes.
Elle est mise à contribution avec la fin des heures supplémentaires défiscalisées, avec l'augmentation du forfait social qui impacte la participation et l'intéressement ou encore la baisse du quotient familial. Et c'est le principe-même du pacte de responsabilité qui est remis en cause pour le syndicat des cadres. L'idée d'efforts partagés entre employeurs et salariés n'est plus respectée à ses yeux. Une mauvaise nouvelle pour l'exécutif qui mise beaucoup sur un dialogue social solide.
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lundi 24 mars 2014

La CFE-CGC renonce à signer l'accord sur le pacte de responsabilité

La CFE-CGC, ulcérée par l'accord conclu la semaine dernière par la CFDT, la CFTC, FO et le patronat sur l'assurance chômage, ne signera pas celui du 5 mars sur le "pacte de responsabilité", contrairement à ce qu'elle avait annoncé, a-t-on appris lundi auprès du syndicat de l'encadrement.
La décision a été prise lors d'une réunion extraordinaire du comité directeur de la CFE-CGC et sera officialisée mardi lors d'une conférence de presse de sa présidente, Carole Couvert, a-t-on précisé de même source.
"On se moque de nous avec cet accord sur l'assurance chômage. Nous avons donc décidé de revenir sur notre décision de signer l'accord sur le pacte de responsabilité", a-t-on expliqué à Reuters.
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samedi 22 mars 2014

ELECTIONS TCS LAMBERSART DU 20 MARS : LA CFE-CGC GAGNE 3,6 POINTS DE REPRESENTATIVITE !

Suite aux élections CE & DP du 20 mars, la CFE-CGC tient à remercier l’ensemble du personnel qui s’est fortement mobilisé pour ces élections : 199 votants pour 235 inscrits, soit 84,7 % de participation !
Vos élus sont ainsi pleinement légitimes. MERCI A VOUS TOUS !
La CFE-CGC tient, bien sûr, à remercier particulièrement les salariés qui ont voté pour ses listes. Par rapport aux élections de 2012, la CFE-CGC fait + 15 voix, gagne 3,6 points de représentativité et obtient un poste supplémentaire de suppléant DP !

Assurance-chômage : pourquoi le compte n'y est pas

Cette énième renégociation de la convention d'assurance chômage, que le Medef promettait comme historique, aura été loin de tenir ses engagements.
Le projet d'accord de nouvelle convention d'assurance chômage, trouvé dans la douleur au cours de la nuit de vendredi à samedi après deux jours de discussion, a tout d'un texte inachevé, pour ne pas dire bancal. Les futurs signataires (Medef, CGPME, UPA, CFDT, CFTC et FO) se féliciteront bien entendu du juste compromis dégagé. Et les organisations qui refuseront d'y apposer leur paraphe (CGT et CFE-CGC) stigmatiseront un nouveau recul des droits des demandeurs d'emploi, injustifiable en cette période de montée du chômage. Quoi qu'il en soit, les nouvelles règles d'indemnisation définies ne vont pas aussi loin que les camps patronaux et syndicaux le laissaient penser. Chacun a dû remiser au placard ses grandes ambitions pour dégager, comme à chaque fois, un consensus acceptable ...
Ils (les syndicats) ont bien sûr accepté de faire quelques menus économies (recul à 180 jours du délai de carence pour les salariés licenciés qui toucheront des indemnités supra-légales importantes…), mais à la marge et concernant les populations les «moins» en difficulté. C'est-à-dire essentiellement les cadres, les plus à même de retrouver un emploi, ce qui explique d'ailleurs la non-signature annoncée de la CFE-CGC. 

vendredi 21 mars 2014

TCS BRETIGNY - Déclaration CFE-CGC au CE de RCS Brétigny du 20/03/2014

Monsieur le président,
Devant la dégradation de la situation économique de RCS, et l’opacité des réponses données à l’occasion des précédents comités d’entreprise, la CFE-CGC demande à la direction de présenter aux élus, le plus rapidement possible, le plan de charges remis à jour et prenant en compte un scénario réaliste et non utopique.
La CFE-CGC fait le constat factuel suivant des activités en ce début d’année :
-       ECOTAXE (Arrêt maladie)
-       RUC Belgique (Problème de partenariat)
-       Projet RIYAD (Pas sélectionné en short-list)
-       RUC Russie (grande incertitude)
-       OASA (en justice)
Suite aux déclarations de la direction (Management Briefing) la CFE-CGC demande des précisions sur les points suivants:
ü  Le gel des crédits de la R&D.
ü  Des Investissements au ralenti touchant à l’amélioration du site de Brétigny (Réseau, outils de travail,...)
ü  Que signifie « diminution des frais de BID »
La GPEC est le Projet majeur dont nous entendons parler actuellement. 
-       Manager en formation chez Thales Université vendredi 28 mars
-       DSC convoqués par la RH TCS le 25 mars
-       Point à l’ordre du jour du CCE du 31 mars 
Est-ce là le signe avant-coureur de la mise en œuvre d’un plan de réduction, plus important que prévu, des effectifs de RCS ?

THALES : L’École polytechnique et Thales pérennisent leur collaboration

Partageant la même exigence relative à la recherche de pointe, l'École polytechnique et Thales ont reconduit mardi 11 mars l'accord-cadre qui les lie depuis 2003 pour une durée de cinq ans, confirmant ainsi leur ambition partagée de créer des innovations technologiques différenciatrices ...
Pour Marko Erman, Senior Vice President, Directeur technique de Thales, « l'innovation menée en partenariat avec l'écosystème académique fait partie de  l'ADN de Thales et constitue l'un des piliers de notre politique d'innovation ouverte. C'est pour cette raison que nous avons choisi en 2002 d'implanter notre principal centre de recherche sur le campus de l'École polytechnique à Saclay. Et aujourd'hui le plateau de Saclay est en train de devenir l'un des 10 plus grands pôles mondiaux de l'innovation. Nous sommes fiers de participer à cette aventure avec Polytechnique et le renouvellement de l'accord s'inscrit totalement dans cette perspective. »
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L’ASSURANCE CHÔMAGE : L’ENCADREMENT DANS LE VISEUR DU MEDEF

Le MEDEF veut « se placer sur une trajectoire de retour à l’équilibre de l’UNEDIC ».
Mais, avec le nouveau texte proposé ce matin, la CFE-CGC n’est pas sur « une trajectoire de signature ».
Une sévère dégressivité, qui ne dit pas son nom, est appliquée aux allocations chômage des cadres à partir du 13e mois de chômage. Ce projet est inacceptable pour nous !
Par ailleurs, le MEDEF continue de vouloir appliquer un différé d’indemnisation extrêmement pénalisant pour les cadres.
La CFE-CGC refuse ces brutales et injustes punitions visant les techniciens, ingénieurs et cadres. Elle fait deux propositions pour améliorer le financement, et ce dans une logique d'équité :
  • Surtaxer les contrats à durée déterminée de courte durée dans une logique de pollueur, payeur. En effet, l’usage qui est fait par les entreprises des CDD de courte durée coûte à l’UNEDIC plus de 5 milliards. Nous attendons de cette négociation que ce préjudice soit compensé par une contribution spécifique applicable aux CDD de courte durée.
  •  Intégrer dans l’assiette des cotisations UNEDIC les salariés dont le salaire annuel est supérieur à 4 fois le plafond annuel de la Sécurité sociale (150 192 euros).
À un moment où des pactes se construisent au nom de la responsabilité, il est temps que les employeurs assument leurs responsabilités dans le déficit de l’UNEDIC.

jeudi 20 mars 2014

Chômage : les cadres dorénavant dans le viseur du Medef

Si le patronat a remisé ses velléités de réformer le régime des intermittents du spectacle, il propose maintenant des mesures radicales d'économies contre les salariés de l'encadrement. Un casus belli, a fait valoir la CFE-CGC.

Carole Couvert, présidente de la CFE-CGC : « La base de notre combat c’est de lutter contre les stéréotypes »

Cette nouvelle convention que vous venez de signer avec l’Agefiph, face à tous les référents régionaux du handicap, est dans la continuité des précédentes ?
« Nous avons pris le temps de faire le bilan de la convention précédente avant d’envisager de nouvelles perspectives. Dans les nouveautés de cette convention, on trouve la nécessité de renforcer les liens entre les deux structures au niveau régional et départemental, pour aller au plus proche des salariés en situation de handicap et les aider tant dans leur accès et maintien dans l’emploi que sur le sujet des aidants familiaux. »

mercredi 19 mars 2014

Assurance chômage : Faire payer les employeurs irresponsables !

L'objectif de la CFE-CGC est de permettre au régime d'assurance chômage de jouer son rôle d’amortisseur social en offrant un revenu de remplacement aux salariés victimes de la perte de leur emploi.
En période de crise, ce régime subit un déséquilibre comptable dû à un décalage entre le nombre d’emplois existants, le nombre d’emplois créés et le nombre de demandeurs d’emploi indemnisés.
Faut-il que ce déséquilibre soit financé par les demandeurs d'emplois déjà en difficulté ? Pour la CFE-CGC, c'est non !